Bien sûr de Catania nous sommes allés rendre visite à l’Etna et ses bébés cratères tout autour de lui.
Un bus AST (6 euros aller/retour depuis la gare de train) nous conduit à 1920m, puis il est possible (mais coûteux, 30 E) de monter en téléphérique jusqu’à 2500m, d’où partent des pistes –de sable noir ou de lave séchée- permettant d’atteindre son sommet ou du moins de l’approcher et ainsi de respirer le souffre qui s’en dégage... ! Culminant à 3323m, l’Etna est ainsi le volcan le plus grand d’Europe en activité. Sa dernière éruption date de 2002.
Il n’est alors pas du tout judicieux d’aller grimper l’Etna en sandales comme Estelle –notamment car la roche volcanique est très irritante- mais plutôt de se protéger du soleil d’altitude
Un Volcan s'éveille...
Nous ne sommes pas allés visiter Taormina ; et en vue de ce que nous avons aperçu, à savoir son Isola Bella et la crique où a été tournée une jolie scène du Grand Bleu, depuis le train qui longe la mer depuis Catania jusqu’à Messine, nous le regrettons…
Nous avons au contraire roulé en train jusqu’à Olivera, poussé par une carte postale qui faisait de l’œil à Estelle depuis 15 jours en Sicile, vantant les mérites d’une langue de sable s’étalant sur la mer et offrant des lagons turquoises, le tout dans une zone protégée, et pouvant s’admirer depuis le mont Tindari ou du moins –et pour les courageux- depuis un chemin de biquettes pentus et rocailleux. C’était somptueux –car il faisait un temps magnifique, un soleil si chaud que nos peaux des bras se sont mises à cloquer…
Nous ne manquerons pas de faire de la pub pour le camping El Praia del Principe, tenu par une bande de jeunes très dynamique et serviable dont
de très jolies italiennes. –Du coup, pour une fois c’est Sylvain qui allait aux renseignements et faire les courses à leur petit Market super abordable.
Nous finissons actuellement notre doux périple en camping en Sicile par la jolie ville moyen-âgeuse, Céfalù.