Depuis notre dernier message sur ce blog, nous avons fait une heureuse rencontre qui nous a incitee a prolonger notre sejour dans le Parc Nacional Morrocoy. Une famille Suisse installee dans la
petite ville de Chichiriviche (12 000 hab.), rencontree par hasard en flanant le soir sur le port en cherchant une brochette de viande nous a proposee une excursion sur leur bateau pour une somme
bien modique comparee aux prix pratiquer pour les touristes locaux.
Ce qui nous a permis d'explorer un peu plus que la petite ile de Pereza, visitee le premier jour pour 110 bolivar, avec cette fois-ci une excursion englobant boca de estrellas (des fonds marins
ponctuers d'etoiles de mer), puis une visite eclair sur une ile eloignee du nom de Playuela, puis enfin la plus belle ile de Morrocoy: Cayo Sombrero. Enfin du vrai snokerling, des fonds marins
parsemes de coraux et remplis de poissons multicolores - et une mer des caraibes qui se devoile dans un degrade de bleus superbes ; le tout accompagner de bieres legeres genereusement offertes
par nos sympathiques suisses.
Une autre rencontre memorable fut celle a la precedent
etape de notre periple - Patxi le basque espagnol. Nous l'avions apercu passant la douane en meme temps que nous a Caracas, sans vouloir croire que cette bonne bouille etait bien la meme
que nous avions rencontree il y a 3 ans en Egypte dans un hotel confortable du Caire. Or voila que nous nous balladions dans les ruelles de Puerto Colombia, nous recroisons a nouveau cet amoureux
de la biere et a l' humour d'exception. Cette fois, nous l'avons aborder et feter ca ensemble en nous partageant une dorade d'1 kg, qu'on a cuite au barbecue du camping.
Notre Derniere rencontre memorable lors de cette premiere semaine eut lieu en fin d'apres midi sur la place du port de peche de Puerto Colombia. A cette heure ou la population se mele pour
regarder les prises du jour (baracuda etc.'), et pendant qu'Estelle degustait un riz a la coco faite par une tranquille vieille dame du village du nom de Carmen, un homme s'est jeter sur moi,
criant '' quitate, quitate''!. Sorti de nul part, un serpent s'est glisser parmi la foule avec l'intention de me mordre. Or la morsure de ce serpent brun et vert, couleur des feuilles de la
jungle environnante, s'avere etre mortelle. Je me rappellerai longtemps la phrase de l'homme qui m'a sauver la vie '' Iba para ti' (Il allait pour toi).
Ici, la jungle (la mata) est partout. Le matin meme, nous avons essayer de nous enfoncer dedans pour rejoindre par une plage. Le fameux chemin, que nous avons eu bien du mal a trouver
apres une longue et ereintante ascension sur une colline dominant le village, s'est reveler non entretenu, et donc impraticable sans la machette d'un Indiana
Jones.
PS . les fautes d'accord lier au er et accents aigus et autres sont intentionnelles, le clavier ici est different, impossible de mettre des accent et, disons le carrement certaines lettres sont memes inverses.