Arrivée le lundi 15 août 2013.
BALI & NOUS. notre avis
RETOUR DE VOYAGE : Le monde change, l'indonésie aussi...en-quête de la fameuse sérénité indonésienne
L'indonésie résonne pour tous comme une destination lointaine synonime de calme rizières aux couleurs émeraude sur fond d'une spiritualité présente à chaque coin de rue. Somme toute, on vient en Indonésie pour Bali, la plus connue de ses îles. Et on s'affronte à sa réalité en débarquant sur le tarmac de Kuta, accroché sur le bord d'une plage envahie de surfeurs amateurs qui s'élancent sur les vagues mythiques, en plein chaos urbain rempli des bruits d'une ville moderne aux embouteillages permanents et une nuisance sonore digne du plus grands chaos de notre planète. Bienvenue en asie !
Mais où sont les cérémonies féeriques des temples ancestraux et les danses traditionnelles envoûtantes?
Bali, grand comme un département de France, vous attend, prête à vous s'offir à vous en spectacle, vous donnez le plein d'images que vous êtes venues chercher : le sourire des habitants et le coin de paradis espéré.
Mais il vous faudra le mériter, et bien souvent sortir votre porte monnaie (mais la vie n'est pas cher), pour assister à un spectacle réservé aux touristes à Ubud, et pénétrer dans des temples au milieu de foule dense où le mercantilisme pesant des locaux enlevra beaucoup de la magie que vous esperiez recueillir.
Heureusement, l'indonésie ne fait pas mentir totalement sa réputation si on prévoit de s'éloigner des points de chute habituels réservés aux touristes de masse. Je citerais Kuta et Ubud comme les deux villes à éviter pour un long séjour, même si il sera difficile de les éviter.
En tous cas, il reste quelques endroits privilégiés, préservés, où comme le veut la légende il y a un temple pour chaque maison balinaise ; commençons par l'île de Lembogan, au sud de Bali.
Nusa Lembogan - quand le surf tutoie les plages de sable blanc, l'ambiance se détend (et notre migrane disparaît oin du tohu-bohu de Kuta. Si les routes sont envahies, comme partout en Indonésie, de scooters bruyant, il n'y a que peu de voitures, ce qui est reposant au possible. L'accueil y est aussi plus chaleureux.
Notre premier hôtel à Lembogan : Sura Bewa, 200 000 Roupie la nuit soit 15 euros, dans une rue à 20 mètres de la plage. Comme partout en Indonésie, le standing élevé des hôtels
en bord de plage tend à être plus abordable dans les ruelles menant vers l'intérieur. On trouvera moins cher plus tard, près de l'embarcadère des bateaux.
La cuisine du NIDA Warung, ( Un warung - terme désignant un typique restaurant familal -) juste en face de notre hôtel Sura bewa, probablement la meilleure qualité prix de l'île, propose une excellent nourriture à l'abri de l'agitation des hôtels de plage. Précisons que nous ne sommes jamais tombé malade à cause de la nourriture en voyage.
Une nourriture saine avec beaucoup de légumes (et du riz !), ci-dessous un des plats indonésiens le plus répandu le Gado-gado servi avec une sauce cacahuète
Ci-dessous, un green curry
coûte 7 000 Rp soit 1 euro 30 c. servi généralement avec du tofu.
Le bateau public pour Lembogan par à 10h30 et coûte 80 000 Ep, plus une taxe de 25 000 par personne.
Paysage de forêt luxuriante à la Mushroom bay
Ci-dessous, juste après la Mushroom beach.
Les tarifs du snorkeling à Lembogan :
- une expédition à la Mushroom Bay, que vous pouvez par ailleurs rejoindre à 10 minutes en louant un scooter : 60 000 Rp le bateau.
- une journée de snorkeling, avec départ à 10h du matin : 100 000 Rp par personne, soit 7,70 euros.Comprenant une plongée à la Manta Bay, pour voir des raies mantas, même si nous n'avons pas eu la chance d'en voir, d'autres nageurs les ont vus non loin de nous. Le spot est par contre très houleux et il ne faut pas souffrir du mal de mer et est un très bon nageur, sinon rester à côté du bateau. Ensuite, la Crystal Bay est plus sympathique et reposant.
Ci-dessous, rue et maisons traditionnelles
Dans un village de pêcheurs, la cuisine à l'air libre, ainsi que les cochon, et le sac à main local
Un singe en captivité content de nous voir. On rencontre beaucoup de singes en liberté, souvent des macaques chapardeurs.
Les habitants pratiquent la récolte des algues qui servent pour des produits de soin et complètent leurs revenus provenant du tourisme. Ici les algues sèchent devant une maison.
Balade dans les mangroves, un oasis de silence et de nature préservé avec un capitaine taciturne aux traits gravés dans le bois.